Sont classifiées dans la numérologie toutes les croyances et les pratiques basées sur
l’attribution de propriétés aux nombres. Celles-ci varient en fonction du contexte, plus précisément de l’origine étymologique d’un mot (hébreu, latin, copte, grec…). Selon les personnes expertes dans ce domaine, la numérologie a été créée à partir de la gématrie, une technique herméneutique propre au judaïsme et au Kabbale, et de l’arithmancie pythagoricienne. Le procédé de cette activité reste simple, une lettre représente une valeur numérique, qui indique sa fréquence vibratoire. De ce fait, dans l’alphabet francophone, on distingue 26 valeurs différentes. La numérologie est divisée en deux grandes catégories : l’arithmancie ou la numérologie traditionnelle occidentale latine à 9 chiffres, elle est la plus répandue et la plus populaire, et la numérologie à 22 nombres provenant de l’attribution numérale des séphiroth.
L’arithmancie
Ce type numérologie se déroule comme suit : chaque voyelle et chaque consonne d’un terme ou d’une phrase sont remplacées par un nombre précis. Tout d’abord il faut dessiner le tableau des 9 chiffres ou l’alphabet de Tripoli. Ensuite, on additionne les différentes valeurs afin d’obtenir un total. Si ce dernier est plus grand que 9, on réalise une nouvelle addition et ainsi de suite, jusqu’à ce que le nombre restant soit strictement inférieur à 10. Après avoir réalisé correctement cette opération sur le ou les prénoms d’un individu et que le reste se trouve être un chiffre actif, cela signifierait une évolution personnelle. La date de naissance est principalement utilisée pour prédire la destinée de la personne.
La numérologie à 22 nombres
Dans la culture hébraïque, plus précisément dans sa numérologie, tout numéro cabalistique (1 à 22) correspond à une lettre, en suivant l’ordre alphabétique. La signification d’un chiffre dépend de la lettre qui lui correspond, ainsi ce procédé numérologique interprète le sens, le rang et la forme que possède chaque lettre de l’alphabet.


